Certains visiteurs parlent de
L’éclairage de cette salle est souvent sanglant et hideux, passant par des phases crépusculaires puis nocturnes avant de sombrer dans une glauque grisaille.
Au fur et à mesure, les indices de l’utilisation sacrificielle de dizaines de victimes quotidiennement se précisent et s’accumulent, mais ce n’est qu’à quelques minutes de la fin de la visite qu’on finit pas comprendre que ce lieu n’était qu’un centre de divertissement et de relaxation pour une élite à la cruauté décomplexée, composée de milliers de poussahs semblables au Baron Harkonnen de la série Dune ou à l’homme-Dirdir Aïla Woudiver du Cycle de Tschai.
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