La dépouille du poète est portée en terre. Les éléments naturels eux-mêmes le pleurent. Des coups répétés, insistants, marquent son dernier voyage. Ce sont les pas de ses amis poètes et rebelles qui ne pourront pas l’accompagner jusqu’à son dernier repos parce qu’eux-mêmes croupissent dans les geôles de la dictature. Ce sont aussi les clous que le régime fasciste plante dans le cercueil de
La guitare se fait discrète
